COMPTE RENDU DU SEMINAIRE MENSUEL DE L’AREB-FEVRIER 2016

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Le vendredi 29 janvier 2016 s’est tenue dans la salle de réunion de l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS)

,la première rencontre de l’année civile 2016 de l’Atelier de Recherche sur l’éducation au Burkina Faso (AREB).La rencontre qui a été présidée par le Coordonnateur de l’AREB a débuté effectivement à 15 heures 30 minutes.

Le second séminaire mensuel de l’AREBs’est tenu le 27 février 2016dans la même salle. Il a bénéficié d’une contribution du Dr Zakaria SORE, Attaché de recherche à l’Institut des Sciences des Sociétés (INSS) et Sociologue de l’éducation. Il a travaillé le sujet : « la recherche d’un enseignement primaire de qualité : forces des choses et stratégies des parents d’élèves dans la ville de Ouagadougou ».

Pour le communicateur, depuis l’engagement du Burkina Faso dans l’atteinte de l’Education pour tous (EPT), la qualité de l’enseignement primaire ne fait que se dégrader. Des études ont montré que plus les taux de scolarisation augmentent, plus le niveau des apprentissages baissent. Cette situation s’explique par le fait que l’objectif de l’EPT avait amené l’Etat burkinabè à faire un choix de politiques éducatives quantitatives, et cela s’est répercuté sur la qualité des apprentissages des élèves. La baisse de la qualité de l’enseignement est le plus petit commun dénominateur accepté par les divers acteurs de l’éducation. Dans ce contexte, les familles développent de nouvelles stratégies éducatives dont l’objectif est de donner des apprentissages de qualité à leurs enfants.

Cette contribution se propose de réfléchir sur les stratégies développées par les familles pour faire face à la baisse de la qualité de l’enseignement. Ainsi, les questions suivantes peuvent être posées : quelles sont les stratégies éducatives actuellement mises en œuvre par les familles dans la ville de Ouagadougou ? Quel est le fondement de ces stratégies ?

Pour répondre à ces questions, le communicateur s’est référé à des études réalisées au Burkina Faso et dans d’autres pays africains, ainsi qu’à des enquêtes de terrain qu’il a menées auprès des élèves inscrits dans les établissements d’enseignement primaire de Ouagadougou et auprès des parents d’élèves.

Une série de débats consistant à des questions -réponses a ponctué la suite de la séance.

Avant de conclure cette session, le Coordonnateur est revenu sur le dernier thème abordé en invitant les participants au prochain séminaire. Après avoir donné des informations relatives à l’appel à soumission, il a remercié l’assistance et a levé la séance à 17 heures 30.

Le rapporteur                                                                                 Le Président de séance

KABORE Amado                                                                          Maxime COMPAORE

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